On rêve tous de voyages et de vacances, et il n’est pas toujours évident d’allier tourisme et écologie. Pour beaucoup de jeunes en quête d’aventure et d’authenticité, le « wwoofing » et l’éco-volontariat sont de bonnes solutions pour découvrir une culture et aider à la protection de l’environnement.

Le wwoofing c’est quoi?

Le concept vient d’Angleterre, et se base sur l’échange. On vous offre l’hébergement, la nourriture, et un apprentissage quotidien de la vie sur place, des techniques de permaculture par exemple. En échange du gîte et du couvert, vous travaillez un certains nombre d’heures dans une ferme biologique ou dans des structures d’éco-construction. Il n’y a donc pas de transactions d’argent et c’est un partage de connaissances. Le mot Wwoof signifie donc « World wide opportunities on organic farms ». Pour participer à des missions, vous devez vous inscrire sur des plateformes, ou adhérer à des associations indépendantes en fonction du pays (https://wwoof.fr/ pour la France, et https://wwoofinternational.org/ à l’international). Moyennant une une cotisation annuelle d’environ 25 euros, vous avez accès à toutes les offres proposées par les hôtes. Maraîchage, permaculture, éco-construction, vous aurez l’opportunité de découvrir des pratiques responsables, et de protéger l’environnement.

L’éco-volontariat, ça marche comment?

L’éco-volontariat regroupe de nombreux projets axés sur la protection de l’environnement et la préservation de la faune et de la flore. Vous travaillerez avec des associations et des scientifiques sur des programmes de recherche, de sensibilisation, et de conservation de la biodiversité. Contrairement au wwoofing, vous devez souvent payer pour participer à des missions. Votre contribution financière sert à votre hébergement, votre nourriture, transports, et permet au projet local de perdurer. Il existe cependant des missions gratuites ou à moindre coût. Vous pourrez en trouver quelques exemples ici : https://www.eco-volontaire.com/mission-gratuites/

Pourquoi c’est bien?

Tous les voyageurs n’ont pas forcément le budget pour se loger, se nourrir, et découvrir la culture locale. Ces deux pratiques permettent non seulement de vivre à moindre coût, mais également de participer à des projets qui ont du sens. Les « woofers » restent d’ailleurs souvent plus longtemps que prévu dans les différentes fermes ou refuges si ils en ont la possibilité. Ces concepts sont donc bénéfiques pour tout le monde; les hôtes, les voyageurs, et l’environnement!